Covid-19 au Portugal

La situation du Covid-19 au Portugal est très encourageante. En ce 13 mars 2021, le taux de transmission est de 0,8 pour 105 cas sur 100 000 habitants. Il ya à peine un mois, le pays était considérer comme un des pires au niveaux mondial, et c´était malheureusement le cas. Aujourd’hui c´est précisément l´inverse, grâce aux mesures gouvernementales et l´application de la population. En Europe, le Portugal fait partie des mieux positionnés, un exemple.

Le tourisme étant un secteur important pour le Portugal, ce dernier souhaite un retour sécurisé des touristes pour mai 2021. Il sera prêt et je serait prêt !

Regardez seulement la courbe de évolution quotidiennes. La chutes est impressionnante. Bien sûr l´avenir reste incertain, mais avec rigueur, courage, le Portugal saura gérer la situation

Musée de l´holocauste de Porto

Le musée de l´holocauste de Porto a été créée par la communauté juive de Porto (CIP / CJP) et retrace la vie juive avant l'Holocauste, le nazisme, l'expansion nazie en Europe, les ghettos, les réfugiés, les camps de concentration, de travail et d'extermination, la solution finale, la marche de la mort, libération, population juive d'après-guerre, Fondation de l'État d'Israël, les Justes parmi les Nations.

Ce musée est le seul de la péninsule Ibérique. Porto, mais plus largement le Portugal, est intimement liée à l´histoire qui nous lie avec les communauté juive, et ce dès la fondation du Portugal. Proche du musée de l´holocauste de Porto, se trouve aussi la remarquable synagogue Kadoorie – Mekor Haim. Cette dernière date de 1938, et est la plus grande de la Péninsule Ibérique. Curieusement, mais aussi symboliquement montrant que la foi juive ne meurt jamais, la date de son inauguration a lieu aux portes de la seconde guerre mondiale...

Ainsi, ce musée est bien reçu sur le sol de Porto. La communauté juive de Porto n'a jamais cessé, entre autres, de rendre hommage aux juifs du monde, et plus particulièrement du Portugal, qui ont eux aussi connu des périodes de grandes injustices.

L'inauguration était prévue le 20 janvier (et reportée face au confinement Covid-19), avec une cérémonie réservée, dirigée par Dias Ben Zion, président de la communauté juive de Porto. Le maire de Porto, les ambassadeurs des puissances impliquées dans la Seconde Guerre mondiale et Israël, ainsi que Karel Fracapane (spécialiste du programme de l'UNESCO sur l'Holocauste), l'Ambassadeur Luíz Barreiros (Chef de la délégation portugaise auprès de l'IHRA - International Alliance Holocaust Memory) , Marta Santos País (commissaire du projet Never Forget - Programme national autour de la mémoire de l'Holocauste), l'évêque de Porto et le président de la communauté musulmane de la ville. Le gouvernement sera représenté par le secrétaire d'État à la Culture.

Une petite vidéo montre certaines pièces qui montre évidemment les conditions dans les camps de concentration.

Le musée de l´holocauste de Porto va très rapidement je l´espère un incontournable pour abordé une page importante de l´histoire de la ville et du Portugal.

ADRESSE: Rua do Campo Alegre, 790

Lisbonne ou Porto ?

Quand on veut découvrir le Portugal, la question de la destination « Lisbonne ou Porto” se pose régulièrement. Sans vouloir mettre de côté des autres belles villes du pays, il est vrai que les deux plus importantes se remarquent, et dans la positive|!

C´est même plus tôt assez curieux en réalité, comme si ces deux agglomérations étaient mains dans la mains. Vous me direz qu´en réalité c´est logique : Le Portugal est un petit pays. Ainsi il est facile de se souvenir de ces deux plus importantes villes.

Mais qui vit ici sait que les choses ne sont pas aussi évidentes. Porto et Lisbonne sont très différentes, opposées sur bien des aspects. En visiter une n´est pas visiter l´autre ! Mais le proverbe qui dit que les opposés s´attirent s´applique à la perfection ici. Départager ces deux destinations devient troublant et impossible.

Lisbonne est la capitale depuis 1255. Complètement associée aux découvertes maritimes, la ville est par ailleurs la plus riche d´Europe au 16ème siècle notamment. Point de départ et d´arrivé, elle devient rapidement cosmopolite. L´inverse s´observe pour Porto.

En effet, sa population vient du nord du pays pour une écrasante majorité. Ainsi, une identité renforce les liens entres les habitants qui est plus unis et solidaire. l´ADN est fortement encré par le commerce, le travail. Le côté populaire est une évidence. L´esprit rebelle de Porto est prononcé, faisant souvent la différence sur un plan politique.

Comme je le disais, le Portugal n´est pas un grand pays, mais étonnamment, que se soit Lisbonne ou Porto, chacune propose des régions voisines différentes. Le doublon n´est ainsi pas possible. Donc la complémentarité est top.

Mais plus que des mots, une vidéo sera encore mieux l´expliquer. Avec Carlos de Lisbonne Autrement, nous avons réalisé un petit film pour vous aider à choisir. Je vous laisse la découvrir sur YouTube au lien suivant !

À bientôt sur Porto !

Ricardo

 

La Francesinha de Porto

Si le premier plat est déjà copieux, la Francesinha de Porto ne va pas alléger la situation :-). Attention attention, les calories sont de la partie. Pas d´affolement, les vacances sont les vacances, les régimes seront pour le retour, hihi...

La Francesinha de Porto, toute une histoire, partie d´une simple idée et devenue aujourd´hui l´incontournable de Porto.

Pour la partie historique, on dit que l´idée de la recette vient d´un certain Daniel Davil da Silva. Ce dernier est portugais, et comme beaucoup d´autres, part pour une vie meilleur sur les routes de l´ immigration. La France le reçoit et y travaille un certain temps. Mais il est nostalgique du pays, comme beaucoup d´autres aussi, et il revient à Porto. Mais l´histoire rajoute qu´il est restaurateur de formation. Ces yeux n´ont cesser de d´observer les nouveaux mets qu´il découvrait en France.

Il retrouve du travail a Porto, au restaurant « Regaleira », qui n´existe plus de nos jours. Daniel David da Silva a alors un flash, une idée, une révélation presque divine... celle de revisiter le croc-monsieur. Mais attention, version portugaise, c´est à dire copieux, généreux comme le sont les portugais. C´est un beau plat car il symbolise la générosité des habitants de Porto.

Que trouve-t-on alors dans ce plat ? Entre deux tranches de pain de mie, il y a généralement un steak, du jambon, du fromage, de la saucisse et de la mortadelle. Le tout est recouvert de feuille de fromage. Il baigne ensuite dans un jus épicé. Ce dernier est l´âme de la Francesinha de Porto. Chacun possède sa recette et son secret, le plus souvent bien gardé dans un coffre... Des frites couronneront le plat bien entendu, sans oublie un œuf en guide chapeau.

Bref, après manger une bonne Francesinha, autant vous dire que le problème de la faim sera mit de côté pour un moment. Mais curieux est le nom désignant une petite française. De petite elle n´a rien ! Mais peut-être de son créateur a rencontré des petites françaises belles dans leurs rondeurs, bien en chaire. Un belle hommage si tel est le cas !

Ce plat a eu un tel succès qu´il est a été copier des centaines de fois. Difficile de nos jours de trouver un restaurant qui n´en propose pas une. Il y a même une fois par an le festival de la Francesinha accompagné du concours de la meilleur.

Les tripes à la mode de Porto et la Francesinha sont les deux plats ex-libris de la ville, natifs de Porto et donc caractérisant les deux symboles culinaire de la ville. Cela reste curieux que les plats de Porto ne soient pas à base de poissons. Mais finalement, après comprendre les raisons d´être, ils deviennent une évidence !

Par expérience, l´idée de « réussir » à manger une Francesinha entière semble souvent être un exploit. Il donne pas toujours envie. Mais rassurez vous, il y a souvent la possibilité d´apprécier qu´une moitié. C´est le cas par exemple du restaurant d´un ami, Trigos de Cantos. Ici le patron Paulo parle pas mal français et est producteur de vin ! Je l´apprécie aussi beaucoup à Tempêro d´Maria, top.

Pour être un ami, je mentionne aussi le Catitas. Paulo (encore un) a il eu l´idée de proposer la mini Francesinha. Elle est génial car elle a tout d´une grande à taille raisonnable. Et cerise sur le gâteau, elle est à déguster debout...si si. Voyez la photo qui suit. Son restaurant ne se situe pas au centre historique mais c´est surtout un avantage pour découvre d´autres coins de la ville que seul les autochtones parcours.

Les restaurants références sont souvent les plus nommés et à juste tire, comme le Brasão, le Santiago, entres autres.

Il ne manque plus que vous et vos appétits pour dévorer Porto tendrement !

Ricardo

Porto c´est aussi manger fin

Il faut le savoir, Porto c´est aussi manger fin, très fins même. On associe beaucoup Porto à des plats copieux, assez gras, généreux sur tous les points de vues. Ce n´est pas faux cela dit. La Francesinha et les Tripes à la mode de Porto sont les deux plats les plus emblématiques de Porto. Ils sont super et charger …d´histoire aussi :-). Je me ferais un plaisir de vous expliquer la signification durant une visite guidée de Porto en français.

Mais sur cet article je tiens à évoquer les merveilles culinaires de la ville, réalisés par des talents. Je peux même dire de jeunes talents et mon choix se porte même sur femme. En effet, nous avons des chefs cuisiniers étoilés, comme Rui Paula. Au total se sont 5 chefs ainsi récompenser par le célèbre guide français.

Mais ou sont les femmes?! Elles sont bien là, simplement plus discrètes. Sur Porto, vous avez par exemple Tania Durão. Je l´a connais et bientôt vous allez pouvoir la découvrir sur l ´émission Échappées Belles sur France5. Oui, elle fait l´objet d´une jolie rencontre avec le présentateur Ismael. Ce numéro est consacré au Portugal Gourmand. Il était alors important de mettre en valeur des étoiles montantes, comme c´est le cas de Tania.

Ismael l´accompagne chef son producteur de fruit et légumes biologiques, mais aussi à son poissonnier. Puis, au restaurant, il découvre les œuvres d´art culinaires de la chef qui est très inspirés devant les fourneaux.

Le résultat dans les assiettes est incroyable. Quand je disais que Porto c´est aussi manger fin, c´est vrai. Mais vous allez me demander ou se trouve ce restaurants ? C´est le ATREVO. Il faut réserver avant pour être sûr d´avoir de la place car le restaurant est petit, mais plein de chaleur humaine.

Plusieurs menu sont possible, notamment la version 5 assiettes avec 5 vins.

Voyez par vous même les photos qui suit !

Á bientôt Sur Porto !

Ricardo